samedi 11 octobre 2008

Démission Dedonder : le PS prend acte et réagit !

Le Parti socialiste de Frasnes-lez-Anvaing a pris connaissance par la presse de la démission de l’échevine libérale des Affaires sociales, Mme Fabienne Dedonder.

Il prend acte de cette sage et prudente décision mais tient à apporter quelques précisions :

- Dès le soir du scrutin d’octobre 2006, le PS comme d’autres avait de fortes suspicions concernant la résidence effective, à Frasnes-lez-Anvaing, de l’échevine. Pour obtenir des réponses claires et définitives, il a interrogé le Ministre des Affaires intérieures de la Région wallonne. Son but : permettre au conseil communal de travailler en toute sérénité, sans voir ses décisions et celles du collège frappées de nullité.

- Le PS constate d’ailleurs que ses craintes étaient fondées, puisque indépendamment de l’action qu’il avait intentée, un particulier, sans aucun lien avec le PS, a introduit un recours auprès du Conseil d’Etat. Ce citoyen frasnois conteste la légalité de la composition du collège communal dans une décision qui le concerne directement.
Ce lundi, à l’issue de la séance publique du conseil, les élus ont été amenés à se prononcer sur la présence ou non de l’échevine au sein des instances communales pendant la durée de la procédure.
Sur base du dossier à charge de l’échevine présenté en séance et des nombreux éléments qu’il contient, le PS a estimé que les instances communales ne pouvaient plus ignorer que, dès ce moment, toutes leurs décisions pouvaient être frappées de nullité et que d’autres recours contre d’autres décisions prises par le collège pourraient être introduits.
Dans l’attente de l’arrêt rendu par le Conseil d’Etat, le PS a opté pour une décision prudente, au nom du principe de précaution, votant contre le maintien de l’échevine au sein des instances communales durant l’instruction du recours, suivant ainsi les conclusions de l’avocat, conseil de l’administration communale.

- Le PS prend acte de la démission de l’échevine Dedonder. Le PS considère cependant que si l’ex-échevine MR réside effectivement à Frasnes-lez-Anvaing et n’a donc rien à se reprocher, elle aurait dû très sereinement, au nom de la présomption d’innocence, attendre que la justice fasse toute la lumière sur sa situation.
En revanche, si, comme l’attestent les exploits d’huissiers, l’ex-échevine réside bien à Ellezelles avec son mari et ses enfants, elle n’aurait pas dû, par honnêteté à l’égard des Frasnois, attendre deux ans avant de démissionner et par là-même, compromettre deux ans d’action communale.

Le PS veut une régulation des marchés financiers!


Elio Di Rupo a présenté mardi 7 octobre les propositions concrètes du PS pour une meilleure régulation des marchés financiers et pour une meilleure gouvernance des entreprises. Alors que notre pays est secoué par une crise financière grave, le plus urgent est selon lui de poursuivre l’action du Gouvernement pour protéger les épargnants et les travailleurs. Mais il faudra, ensuite, tirer les leçons de cette crise.

Le Président du PS souhaite que la déclaration gouvernementale du 14 octobre contienne des perspectives réelles pour assurer une meilleure régulation financière en Belgique et protéger davantage les épargnants et les petits actionnaires.

Elio Di Rupo a appelé le Gouvernement à répondre aussi à la crise sociale que vivent la grande majorité des citoyens. Le PS souhaite que le budget 2009 concrétise une véritable réforme sociale, qui réponde aux préoccupations réelles des citoyens. Il importe notamment d’élargir les réductions énergie à un plus grand nombre de personnes, que ce soit via le Fonds mazout ou via une réduction forfaitaire gaz – électricité.

Tout le monde reconnaît aujourd’hui le caractère indispensable d’une meilleure régulation. Mais pour Elio Di Rupo, nous ne pouvons en rester à de vaines incantations. Nous devons faire en sorte que, demain, les marchés boursiers ne puissent avoir un tel impact sur notre population et notre économie.

Concrètement, le PS propose notamment de faire garantir de manière illimitée les dépôts des épargnants (le montant maximal est aujourd’hui fixé à 20.000 euros), et d’étendre cette garantie à d’autres produits d’assurance épargne. Les gens qui mettent leurs économies en toute confiance dans une institution bancaire ne peuvent être grugés et se retrouver ruinés du jour au lendemain sous prétexte que quelques spéculateurs ont joué à l’ "économie casino" !

Le PS souhaite également que les banques en reviennent à leur métier de base, en distinguant leurs activités "classiques" (dépôt/ crédit) des activités de "banque d’affaires" : les clients doivent savoir clairement à qui ils s’adressent. Pour le PS, les banques doivent être obligées d’évaluer de manière régulière les risques directs et indirects qu’elles prennent, et elles doivent mieux en informer les épargnants et les investisseurs. Dans tous les cas cette information devrait être écrite.

Concernant le rôle de l’organe belge de contrôle – la Commission bancaire et financière (CBFA) – le PS appelle à garantir l’indépendance de ses directeurs par rapport au monde de la finance, et estime que la Commission doit mieux distinguer les deux rôles qu’elle est censée jouer, à la fois comme contrôle prudentiel des banques et comme protection des consommateurs. Le PS souhaite aussi renforcer le rôle du Conseil de surveillance de la CBFA.

Le PS avance aussi plusieurs propositions sur le plan européen et mondial, avec notamment la création d’agences publiques de notation ou encore le renforcement du rôle de la BCE pour contrôler et surveiller l’ensemble des secteurs de services financiers.

Le PS soutiendra également la définition d’un cadre européen voire international visant à protéger les ménages dans le domaine du crédit, comme c’est déjà le cas en Belgique avec la loi sur le surendettement.

Enfin, le PS appelle à un véritable "Kyoto de la Finance", c'est-à-dire la signature d’un traité mondial de régulation et de contrôle des marchés financiers.

Le Président du PS a par ailleurs présenté une série de propositions concrètes pour améliorer la gouvernance des entreprises : il faut, selon lui, tourner la page du Code Lippens, qui a aujourd’hui clairement montré ses limites.

Au moment où l'État, soucieux de l'intérêt général, desépargnants et des travailleurs, s'emploie à trouver des solutions pour maintenir nos institutions financières (banques et assurances), il est indispensable que les acteurs du monde de l’entreprise prennent également leurs responsabilités.

Certaines règles de bonne gouvernance sont tellement importantes qu’elles doivent être dès à présent intégrées dans la loi. Pour le reste, les entreprises peuvent continuer à appliquer des codes de bonne gouvernance, mais ces codes doivent faire l’objet d’un suivi au sein du Conseil central de l’économie, et le non respect de ces codes doit pouvoir engager la responsabilité des administrateurs défaillants.

mercredi 1 octobre 2008

grande soirée Latino à Frasnes ce samedi 4 octobre organisée par les FPS!

Après leur soirée country l'an dernier, les Femmes Prévoyantes Socialistes de Frasnes-lez-Anvaing nous emmènent dans les rythmes endiablés des danses Latino. Venez y nombreux! Vous trouverez tous les détails ci-dessous:


19h00 :

- Apéritif « Cuba libre »
- Fruta Bomba (dés de porc caramélisés et son
accompagnement de papaye, de bananes et d’ananas – riz)
ou omelette au chorizo
- Glace copacabana

20h30 : Représentation et initiation par Orphéa et son groupe

21h30 : Toutes et tous en piste !

P.A.F. : Adultes : 12 €
Enfants - de 12 ans : 6 € Enfants - de 6 ans : gratuit


Inscription obligatoire auprès de :
I. Sturbaut – Place Verte, 7 – 7910 Anvaing – 0479/725835
F. Lelièvre – Chemin d’Ellignies, 27 – 7912 Frasnes – 069/866850
V. Lheureux – Rue Outre, 117 – 7910 Anvaing – 069/868085

les pouvoirs publics belges doivent protéger les épargnants et sanctionner les aventuriers du capitalisme financier


Le Présidium de l’Internationale socialiste s'est réuni le 28 septembre à New York, au siège des Nations Unies. Tant Elio Di Rupo, Vice Président de l’Internationale socialiste, que ses collègues du Présidium, considèrent que les épargnant ne peuvent pas être les perdants des jeux inconscients auxquels se sont livrés les financiers et autres acteurs du monde de la finance.

À cet effet, l’État doit être aux cotés des épargnants et doit imposer de nouvelles règles au monde financier afin de mieux protéger les épargnants et les consommateurs.

C’est à l’unanimité que les socialistes réunis à New York – dont plusieurs Présidents et Premiers ministres de leur pays – ont condamné le système financier et ont plaidé pour sa régulation stricte. Il faut, selon eux, interdire les produits financiers sophistiqués qui échappent au discernement des décideurs humains ou qui ne sont que spéculation. Ils ont aussi plaidé pour un retour de la finance à l’économie réelle, une économie qui doit œuvrer à un développement durable et solidaire, qui doit produire des investissements et créer de l’emploi.

Selon les socialistes du monde entier réunis aux Nations Unies, le système économique libéral a fonctionné "sans boussole morale". Le monde de la finance s’est servi lui-même au lieu de servir l’économie réelle. Pour les socialistes, nous assistons à "un changement d’époque" bien plus qu’à "une époque de changements", comme l’affirmaient les libéraux pour convaincre qu’il fallait s’adapter aux dérégulations de tout genre.

"Le libéralisme financier a montré ses limites et a révélé toute sa cruauté à l’égard des citoyens" ont affirmé les leaders socialistes. Le système financier, souvent soutenu sans réserve par les responsables de droite et autres conservateurs, n’est plus crédible.

Les leaders socialistes exigent des changements radicaux du fonctionnement du monde financier et de la moralité dans l’économie. "C’est le monde de la finance qui doit s’adapter aux exigences humaines et non les citoyens aux exigences des financiers", ont-ils insisté.

L’Internationale socialiste recommande une réglementation plus claire de l’économie et un contrôle strict des systèmes financiers. Par ailleurs, ils demandent que les responsables de la débâcle et de la misère humaine qu’elle provoque soient identifiés, poursuivis en justice et sanctionnés.

Fortis, priorité de l'État : protéger les épargnants et les clients


Pour le PS, l’action du Gouvernement pour sauver Fortis était indispensable afin de protéger les nombreux épargnants et clients de Fortis, ainsi que les 25.000 personnes qui y travaillent.

L’autorité publique doit tout mettre en œuvre pour éviter un tsunami financier qui pourrait entraîner, par effet de dominos, des conséquences dramatiques pour les autres banques et assurances du pays, ainsi que sur le plan international.

La première urgence aujourd’hui est de continuer à tout mettre en œuvre pour sortir de cette crise et ainsi garantir la protection des économies des millions de Belges qui font confiance à nos institutions financières (banques et assurances).

Pour Elio Di Rupo, il faudra par la suite tirer les leçons de cette crise. L’État et les pouvoirs publics en général ont été constamment décriés par la droite. Mais c’est l’État qui est appelé à la rescousse pour pallier les carences d’un marché financier débridé. Il devient aujourd’hui clair que le libéralisme financier a atteint ses limites.

C’est pourquoi le Président du PS appelle à un "Kyoto de la Finance", qui revienne à une maîtrise humaine et morale du monde de la finance.

Pour le PS, l’économie financière doit être régulée et contrôlée. Nous devons mettre un terme à la folie spéculative qui s’est emparée du monde financier. Il faut en revenir à une économie réelle, créatrice d’investissements et d’emplois, et il faut rendre aux pouvoirs publics un rôle indispensable de régulation des marchés.

Enfin, le PS a réitéré son souhait de voir le Parlement mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire afin d’examiner les causes et les effets de la crise financière internationale, ses impacts en Belgique et le rôle des acteurs du secteur financier en Belgique, en ce compris les autorités de surveillance.

Un tel désastre ne doit pas rester sans lendemain. Les leçons doivent être tirées et les responsabilités doivent être identifiées, notamment en ce qui concerne l’efficacité de nos organes de contrôle financier.