lundi 17 novembre 2008

Samedi 29 novembre : Petit Déjeuner OXFAM + conférence-débat "Vivre avec la maladie au quotidien "


Madame, Monsieur,


Le Mouvement des Jeunes Socialistes de Wallonie Picarde et l’Union Socialiste Communale de Frasnes-lez-Anvaing sont heureux de vous inviter à leur première activité conjointe sur le territoire de Frasnes-lez-Anvaing.

Dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre le SIDA, nous vous invitons à un petit déjeuner équitable au cours duquel une conférence-débat sera organisée sur le thème « Vivre avec la maladie au quotidien ».

C’est pourquoi, nous vous donnons rendez-vous le samedi 29 novembre à 9h en la salle « Chez Axel » (Chaussée de la libération, 14 à 7911 Hacquegnies - entité de Frasnes-lez-Anvaing). Le prix du petit déjeuner est fixé à 3€.

Inscription obligatoire avant le 27 novembre auprès de :
- Sylvain Uystpruyst (0472/53 81 51 ou sylvain.uystpruyst@swing.be ) ;
- Emilie Comblez (0497/784814)

Envie de partager un petit déjeuner équitable ? Le sujet vous intéresse ? Vous connaissez des jeunes qui ont envie de s’investir au sein du MJS ? N’hésitez pas à en parler autour de vous et à ramener ainsi un maximum de personnes !

mercredi 5 novembre 2008

Les américains ont réussi leur rendez-vous avec l'histoire!

Elio Di Rupo, président du PS et président d’honneur du Comité belge de soutien à Barack Obama, félicite chaleureusement Barack Obama et tout le peuple américain pour cette victoire historique.

Blancs, afro-américains, hispaniques, femmes, hommes, jeunes, vieux… les électeurs américains ont majoritairement exprimé leur choix en faveur du sénateur de l’Illinois, qui a voté le plus à gauche en 2007 parmi tous les sénateurs américains (source : National Journal, « 2007 Vote Ratings »).

Barack Obama a réussi à fédérer des dizaines de millions d’Américains issus de tous les horizons et de toutes les classes sociales. Sa campagne a généré un engouement et un enthousiasme sans précédent, tant aux Etats-Unis que dans le monde entier.

Les Américains ont réussi leur rendez-vous avec l’Histoire : ils ont fait le pari d’une Amérique fière de sa diversité, qui œuvre pour la classe moyenne et les plus défavorisés et qui choisit la voie de la diplomatie plutôt que de l’interventionnisme militaire à tout va.

L’élection de Barack Obama met fin à 8 ans de politique ultra-libérale et ultra-conservatrice de Georges W. Bush et des Républicains. La droite américaine a causé des dégâts considérables : son égoïsme économique a provoqué une augmentation considérable de la pauvreté et des inégalités ; son capitalisme effrené et arrogant et son laissez-faire économique ont détruit et continuent de détruire la vie de millions de gens ; ses positions intolérables en matière d’écologie (par exemple, le refus de reconnaître le réchauffement climatique) ont mis notre planète en danger ; et son aventurisme militaire a accru l’instabilité dans le monde.

Pour le PS, il est fondamental que le futur président Obama tienne maintenant les promesses faites par le candidat Obama. Parmi les engagements de ce dernier qui ont un impact international, on peut notamment citer une plus grande régulation du monde de la finance, son plan en faveur de l’environnement et des énergies vertes et la fin de l’occupation en Irak de manière responsable.

mercredi 29 octobre 2008

Paradis fiscaux : il faut agir de suite et ne pas se contenter de tirer à boulets rouges!

Aujourd’hui, près de 20 pays se sont réunis à Paris pour coordonner leurs efforts dans la lutte contre les paradis fiscaux. Les paradis fiscaux, au nombre d’une cinquantaine, sont le "terrain de jeu" des plus grandes banques, de 2.000 fonds spéculatifs, et de 2 millions de société écran ; ils gèrent plus de 10.000 milliards de dollars d’actifs financiers, plus de 20 fois le PIB de la Belgique !
C’est un cri indigné qu’ont poussé les principaux dirigeants réunis à Paris : "il faut en finir", "ça ne sert à rien d’injecter de l’argent public dans les banques si elles peuvent après le dilapider dans des paradis fiscaux" "c’est un véritable fléau budgétaire que la fraude fiscale", etc.
Le groupe PS de la Chambre se félicite de cette initiative qui a le mérite de pointer du doigt ces "trous noirs" du système financier. Mais si les discours sont fermes, les pistes d’action, elles, sont plus incertaines ; d’abord rien que parce que tous les États membre de l’union européenne et de l’espace économique européen n’étaient pas présents, ensuite et surtout parce que ce ne sont que des intentions lancées par l’un ou l’autre État.
Si rendez-vous est pris en mai prochain pour mesurer le suivi de cette initiative, Thierry Giet, président du groupe PS, et Alain Mathot, député PS, demandent au ministre des Finances et au secrétaire d’État à la lutte contre la fraude d’enfin prendre une série d’initiative en Belgique.
Il ne faut pas attendre l’unanimité, il faut prendre des initiatives car notre pays est à la traîne dans la lutte contre les paradis fiscaux.
Une résolution socialiste est sur la table du parlement, elle demande :
- L’actualisation de la liste des 51 pays qui sont présumés, pour l’application du régime des revenus définitivement taxés, avoir un régime fiscal plus avantageux que le nôtre. Elle n’a plus été modifiée depuis 2003, ne correspond même pas à la liste des pays reconnus par l’OCDE comme des paradis fiscauxet ne comprend par exemple, ni Andorre, ni les Bermudes, ou encore les Bahamas !
- Création d’une unité spécialisée "anti paradis fiscaux" au sein de l’administration spécialement chargée de la lutte contre l’évasion et la fraudes fiscales par le biais des paradis fiscaux.
- Adoption de l’ensemble des règles préconisées par l’OCDE ou le GAFI pour protéger notre base imposable de la concurrence déloyale des paradis fiscaux comme celle qui oblige à notifier les transactions avec les paradis fiscaux.22Notre pays doit rejoindre aujourd’hui les États qui ont décidé d’attaquer les paradis fiscaux, mais pour être un véritable acteur, il doitd'abord récupérer son retard.

Taxe fédérale sur les billets d'avion

Rudy Demotte, Ministre-Président de la Région wallonne, et André Antoine, Ministre wallon en charge de la Politique aéroportuaire, s’étonnent des déclarations de Didier Reynders relatives à l’imposition d’une taxe fédérale sur les billets d’avion.
Rudy Demotte et André Antoine rappellent combien l’imposition d’une taxe pouvant aller de 5 à 50 euros sur chaque billet d’avion reviendrait à menacer durablement l’activité économique engendrée par les deux fleurons aéroportuaires wallons. Avec les conséquences que l’on peut imaginer sur les quelque 12.000 emplois directs et indirects qui y sont liés.
Ce faisant, si, lors du conclave budgétaire, les Ministres-Présidents régionaux ont été informés du projet de taxe sur les billets d’avion du Gouvernement fédéral, Rudy Demotte a, au nom du Gouvernement wallon, immédiatement fait part de son rejet d’un tel projet.
Rudy Demotte et André Antoine notent dans la sortie de Didier Reynders une regrettable tentative de se défaire de la responsabilité d’une taxe qu’il a proposée à ses collègues du Gouvernement fédéral.
Les Ministres wallons soulignent en outre que Didier Reynders devrait profiter de sa qualité de Ministre des Finances pour favoriser l’essor économique de la Wallonie plutôt que d’en faire un débat politicien qui oublie l’intérêt fondamental des aéroports régionaux wallons.
Aussi, Rudy Demotte et André Antoine réitèrent l’appel à la concertation avec l’ensemble des parties concernées aux niveaux belge et européen qu’ils ont lancé le 15 octobre dernier. Un appel auquel le Gouvernement fédéral, en ce compris le Ministre des Finances donc, n’a pas encore jugé bon de répondre.
Pour les Ministres wallons, il est singulier que l’autorité fédérale demande d’un côté un soutien financier des Régions tandis que de l’autre elle refuse de prendre en compte les demandes légitimes qu’elles formulent.
Rudy Demotte et André Antoine invitent à un respect mutuel des partenaires institutionnels.
C’est notamment au nom de ce respect mutuel que le Gouvernement wallon, bien conscient des besoins du Gouvernement fédéral pour boucler son budget, s’est toujours dit prêt à oeuvrer activement à la recherche d’une solution alternative. Et ce, soit par la définition de modalités de mise en oeuvre qui éviteraient tout effet pervers pour l’économie régionale, soit par l’entremise d’un autre type de taxation.

mardi 21 octobre 2008

Livret d'épargne : pour une prime de confiance unique !

Mardi 21 octobre matin sur les antennes de la RTBF, en réponse à la question d’un auditeur, le ministre des Finances a annoncé qu’il allait très prochainement fusionner la prime d’accroissement et la prime de fidélité en une seule prime. Le PS se réjouit que le ministre accepte enfin de le rejoindre sur ces propositions afin d’améliorer la transparence des livrets d’épargne.

La proposition de loi de la sénatrice PS Joëlle Kapompole visant à instaurer une prime de confiance unique pour les livrets d’épargne sera prochainement à l’ordre du jour de la Commission des Finances et Affaires économiques du Sénat. La sénatrice espère que le groupe MR respectera les engagements du Ministre des Finances, en soutenant cette proposition.

Depuis 5 ans déjà, la sénatrice PS Joëlle Kapompole pointe du doigt le manque de transparence des dépôts d'épargne en Belgique. À maintes reprises, la sénatrice a appelé le Ministre des Finances à simplifier les règles de fonctionnement du livret d’épargne, pour permettre aux épargnants de comparer des produits réellement comparables et les protéger contre des publicités abusives.

Joëlle Kapompolé a ainsi déposé une proposition de loi visant à créer une prime de confiance unique, qui remplacerait les deux primes actuellement existantes (prime d'accroissement et prime de fidélité). Cette prime de confiance serait acquise au bout de 6 mois calendrier à partir du versement et ensuite calculée au prorata de la durée de placement. Le but ? Offrir une plus grande transparence devant permettre à l’épargnant de mieux comparer les produits proposés.

Depuis plusieurs années, le PS concentre son effort sur la simplification des dépôts d'épargne. Et avec succès puisque c'est le PS qui avait déjà obtenu que les primes soient calculées à partir du jour bancaire ouvrable suivant le versement.

En cette période plus qu’inquiétante de crise financière, le PS rappelle qu’il est primordial de renforcer la confiance de la population. L'instauration d'une prime de confiance devrait améliorer la transparence des produits bancaires et donc offrir une meilleure compréhension des dépôts d'épargne pour les épargnants.

Joëlle Kapompolé et le PS se réjouissent donc que le ministre accepte enfin de soutenir ce projet, de concrétiser ses promesses et de les rejoindre dans ce combat pour davantage de transparence dans le secteur bancaire et la protection du consommateur.